Vé là, l’autre, elle cause en anglais maintenant.
Et oui Svetlana, j’ouvre ce blog à l’international. Et je t’emmerde.

Mercredi, j’ai eu la chance d’assister à la projection privée de Splice, un film de Vincenzo Natali, avec Adrien Brody, Sarah Polley et Delphine Chanéac dedans. Vise un peu comme je me la raconte parisienne, moi. Ouais. Et pour l’occasion, je vais même essayer d’écrire quelque chose d’un peu construit, dis donc. C’est qu’on fait des progrès, par ici.

Vincenzo Natali, c’est pas le réalisateur de « Cube » ? Bingo mon Gégé ! Il est cultivé, celui-là alors.

Ça raconte quoi, Splice ?

« Clive et Elsa sont des superstars de la science : ils ont réussi à combiner l’ADN de différentes espèces animales pour obtenir de fantastiques hybrides. Ils sont amoureux l’un de l’autre autant que de leur travail et veulent à présent passer à l’étape suivante : fusionner de l’ADN animal et de l’ADN humain.

Lorsque le laboratoire pharmaceutique qui les finance refuse de les soutenir, Clive et Elsa décident de poursuivre leurs expériences en secret. Ils créent Dren, une créature étonnante dont la croissance rapide la fait devenir adulte en quelques mois. Alors qu’ils redoublent d’efforts pour préserver leur secret, leur intérêt scientifique pour Dren se mue peu à peu en attachement. Dren finira par dépasser les rêves les plus fous du couple… et leurs pires cauchemars. »

Source : Dossier de presse.

Qu’est-ce que j’en ai pensé ?

Je t’entends d’ici : « Deux scientifiques qui font mumuse avec de l’ADN parce que c’est trop cool de se prendre pour Dieu, et qui créent leur créature au nom de la Science… Un peu galvaudé comme sujet, non ? » C’est pas faux, mon lapin. On peut même dire que Splice, c’est le Frankenstein nerd du futur. Si on reste premier degrés, on peut le dire.

Si on lit entre les lignes, on peut aussi y voir une réflexion sur la condition humaine. Le Bien, le Mal, l’équilibre fragile entre les deux. Le potentiel monstrueux qui dort en chacun de nous. Parce que dans Splice, on se demande qui est le véritable monstre. Et ça, c’est un peu perturbant quand même.

Mais qu’est-ce qu’elle raconte encore, la morue ? Ah merde, j’ai perdu Jessica dans la stratosphère de l’Internet intersidéral.

J’ai aimé :

  • L’esthétique du film, très travaillée. Les lumières, l’atmosphère qui s’en dégage. Le quasi huit clos qui sert parfaitement l’histoire. Et big up pour le générique d’ouverture du film qui poutre bien sa mère. Et en plus, il est signé par un français, Kook Ewo (cocorico)

  • Le jeu des acteurs, toujours juste. Mention spéciale à Adrien Brody que j’épouserai bien, cela dit en passant. Et puis un clin d’œil à notre Delphine Chanéac nationale (cocorico bis). Ah ça, passer de la copine de Brice de Nice à Dren, c’est ce que j’appelle l’ascension sociale.
  • Les questions métaphysiques soulevées, qui font que quand du sors du film, tu sais pas trop ce qu’il faut en penser. Est-ce que c’était bien ? Est-ce que c’était mal ? Tu sais plus. T’es un peu KO, quand même. Et ça, c’est plutôt bon signe.

J’ai moins aimé :

  • L’histoire cousue de fil blanc, j’entends par là sans surprise. Comme si on nous collait un énorme warning rouge et clignotant à chaque fois qu’un truc va se passer. Genre, « oh, Dren fait plein de dessins de son papa, comme c’est bizarre… Tiens, se pourrait-il que Dren soit amoureuse de son papa ? » Ben ouais Vincenzo, faut pas tout nous montrer comme ça. C’est que ça nous nique toute la tension dramatique dans l’œuf, tu sais. Et ça, c’est drôlement ballot tout de même.
  • Le côté too much du film, qui dessert l’histoire. De la même manière, j’ai trouvé que le film mélangeait trop de sujets : Œdipe, Electre, inceste, triangle amoureux, viol… Ça fait un peu beaucoup pour être crédible. J’ai même ri à certains moments qui étaient pas censés être drôles. Alors soit je suis totalement tordue – supposition que je n’écarte pas totalement -, soit c’était vraiment too much.

Ma conclusion en 128 signes, espaces compris :

Déstabilisant, excessif, dramatique, Splice joue loin des sentiers battus de la morale. En cela, il est dérangeant. Donc réussi.

Date de sortie : 30 juin 2010.

> Plus d’infos sur le site officiel du film.

Et hop, la bande annonce :

Et PAF, les photos. Je suis d’une bonté, ce soir.

Encore un grand merci à Clyne et Pingoo pour l’invitation.

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Non, ne me remercie pas.

Hier, j’étais invitée à la projection privée du film « Les meilleurs amis du monde », de Julien Rambaldi avec Marc Lavoine, PEF, Léa Drucker et Pascale Arbillot. En avant-première. Chez Gaumont. Avé la vue sur le tout Paris. Ouais. Et même que c’était vachement bien. La preuve : j’ai ri.

Toi aussi t’aimerais ça, voir du film en avant-première chez Gaumont ? Ben oui ma Roberta, je comprends bien. Mais la vie est injuste, tu le sais.

Et PAF, l'affiche !

De quoi que ça cause « Les meilleurs amis du monde » ? Qu’est-ce qu’il est éveillé ce Kévin. Toujours la question pertinente à la bouche celui-là.

Le synopsis, il est simple. C’est l’histoire de Jean-Claude (PEF) et Mathilde (Léa Drucker) qui vont passer le week-end au vert chez leurs meilleurs potos de la Terre, Max (Marc Lavoine) et Lucie (Pascale Arbillot). Enfin « meilleurs potos de la Terre », c’était avant le drame. Ouais, le drame. Imagine que tu dises un tas de merde sur tes copains de la mort. Mais alors un taillage de costard en bonne et dûe forme, tu vois.

Comment ça, ça t’est jamais arrivé ? Ne te fais pas plus hypocrite que tu n’es, veux-tu.

Imagine maintenant qu’au moment même où tu déblatères comme une hyène, lesdits copains de la mort entendent tout. Qu’il est un gros loser. Qu’elle baise comme une tanche. Que leur gosse est un gros lardon amorphe. Et j’en passe. Ah, bravo l’amitié ! Et toi, tu le sais pas, évidemment. Qu’ils ont tout entendu. T’as juste appuyé sur la touche rappel de ton Iphone con. C’est drôlement ballot quand même, non ? Et bien c’est ce qui arrive à Max et Lucie. Et je te prie de croire que Jean-Claude et Mathilde vont leur faire payer.

Pourquoi j’ai aimé ?

  • Parce que Marc Lavoine est juste hilarant dans son rôle de faux winner, inventeur des chiottes intelligents. Et puis paye ta moustache, Marco ! Il est coquin, celui-là.
  • Parce que PEF, que j’adore par ailleurs, est émouvant dans son rôle de loser.
  • Parce que Serge, le lama. Je suis fan.
  • Parce que je suis une grosse revancharde. De ceux qui pensent que la vengeance est un plat qui se mange froid. Amis ou pas. C’est crasse pour crasse. Et crois-moi mon canard, j’ai pas été déçue.
  • Parce que j’ai ri, tout simplement. Et ça, ça arrive pas tous les jours. Faux pas déconner non plus, on est pas chez les Bisounours, ici.

Voilà, mon sucre d’orge. « Les meilleurs amis du monde », c’est un film léger et frais, que je te conseille d’aller voir dès le 9 juin. Et n’oublie pas : l’amitié, c’est un paysage. L’amitié ce n’est pas un feu de bois. Ce n’est pas une tape dans le dos.

Non, non.

Ah, et sinon, quelques bonus :

Pas dégueu la vue chez Gaumont

Vois comme on est traité aux petits oignons, nous autres blogueurs. Y a même le réalisateur qu’est venu. Julien Rambaldi, qu’il s’appelle. Et c’est son premier film. Enfin, son premier long métrage. Parce qu’il a fait un court, qu’est chouette aussi : Scotch. Bref, tu serais bien urbain de l’encourager en bougeant ton cul gras jusque dans une salle de ciné.

Meet Julien Rambaldi

Tiens, la bande-annonce qui te met l’eau à la bouche :

Ah et enfin, last but not least, la surprise ! Mais attention, c’est top secret. C’est le chef de Gaumont qui l’a dit. On a vu le teaser d’un film, qui va sortir en décembre. Un thriller qui a l’air de bien poutrer sa mère. Un truc qui te fout le frisson, la claque et le coup de massue. Consécutivement. Dans l’ordre. Avec de belles têtes d’affiche dedans. Même que j’étais un peu tourneboulée après. Merci, le veau !

Et un grand merci à Clyne et Pingoo pour l’invitation.

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Hier, j’étais au concert de The Gossip au Zénith de Paris. Dans la fosse, avé le talking shirt écrit « Pop goes the world » dessus. Vise un peu comme je suis une rigolote de l’habit. Et en plus, c’était drôlement de circonstance, tu trouves pas ? Classe et finesse, mon lapin. Toujours.

Quoi Samantha, tu connais pas le talking shirt Petit Bateau ? Mais comment t’es trop pas aware du tee-shirt, ma pauvre fille ! C’est le must have du moment, même qu’ils sont en rupture de stock chez Petit Bateau. C’est la vendeuse qui me l’a dit. Elle était au bord du précipice.

© dpc – Le HibOO

Mon sucre d’orge, je suis encore toute émotionnée, rapport au concert d’hier. C’est que c’était sacrément coolos. Si j’osais, je dirais même que c’était une tuerie. Tuerie courte - 1h15 montre en main -, mais tuerie quand même.

Et puis Beth Ditto, elle est trop bonnasse. Je l’aime d’amour. Même que quand je suis en stress, ben je pense à elle. Ouais, véridique. Je me dis « elle ferait quoi Beth Ditto, hein ? elle leur roterait à la gueule, elle s’en foutrait ». Et alors je fais pareil - le rôt en moins. Classe et finesse. Toujours.

Parce que Beth Ditto, c’est un peu l’ambassadrice du mouvement OSEF, tu vois. La nonchalance assurée. La décontraction incarnée. Le physique assumé. Elle a tout bon. J’aime. D’ailleurs son maître-mot pendant le concert, c’était « whatever ». Vois comme ça se tient. Même qu’elle était trop mignonne avec sa petite voix rigolote, et qu’elle nous demandait de lui traduire « whatever ». Et que nous on gueulait « peu importe » mais elle entendait pas. Ah, quelle coquinette cette Beth.

Ouais je suis un peu amoureuse, et alors ?

© dpc – Le HibOO

Bref, c’était top moumoute le bousin. On a eu toutes les chansons qui déboitent leur race. « Heavy Cross », « Standing in the way of control », « Pop goes the world » - que Beth a chanté en l’honneur de mon talking shirt, bien évidemment - , « Dimestore diamonds »… L’hystérie collective, j’te dis. J’ai dû perdre à peu près 5 litres d’eau, rapport que je sautais comme un jeune kangourou fou. Et c’est pas ma copine Clyne qui dira le contraire. On était toute en transpiration, avec nos doigts qui sentaient la chips à la sauce barbeuc. Classe et finesse, on a dit.

Et attends, j’ai pas encore parlé des surprises

Tu veux pas les connaitre ? Tu cries au spoiler ? Mais je ne te retiens pas, Roberta. Va donc.

Donc les surprises, c’est que Beth Ditto elle est trop choupinette. Elle fait le show, tu vois. Elle dit des blagues, elle parle français, elle dit « désolée » et « bisous bisous », elle fait des prouts avec sa bouche, elle raconte sa vie, de comment elle a formé son groupe avec son poto de la mort et tout le toutim. Elle interagit avec son public, quoi. Ah ça c’est sûr, ça change des gros autistes qui balancent leurs chansons en regardant leurs pieds, hein. Et figure-toi que Beth, elle nous aime tellement qu’elle descend dans la fosse. Ouais. Et même qu’elle va dans les gradins après. Et elle chante en même temps. Elle est pas folasse, cette Beth ?

Enfin voilà, va voir The Gossip si tu peux. Sinon, pleure. Ou regarde la vidéo. Ce sera toujours ça de pris, grand fou.

Allez vilain curieux, tu peux retourner à ta vie morne. Ce qui suit ne t’intéresse pas de toute façon.

Je voudrais finir cette note par une spéciale dédicace à ma copine de la mort, Chloé. Chloé, c’est une chanteuse trop bonnasse. Une sorte de star interplanétaire qui s’ignore, si tu préfères. Et j’ai sacrément pensé à elle, pendant ce concert de The Gossip. C’est un peu ma Beth Ditto à moi, rapport qu’elle a aussi une voix qui poutre et une attitude OSEF que j’aime d’amour. Voilà, c’est tout. A quand le Zénith, ma Jo ?

Ah, dernière chose : aujourd’hui c’est mon anniversaire. Ouais, je prends une pige de plus. Un peu comme tous les ans, tu vois. Sauf que là, je me suis dit que je pourrais avoir plus de 3 pèquenauds qui me lisent et me laissent un commentaire. Ce serait une sorte de cadeau. Allez mon Gégé, fais péter les scores !

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Mon lapin, figure-toi que j’ai passé le week-end à Reims. Comment ça, tu t’en taponnes le coquillard ? Mais je t’en prie, reste donc courtois tu veux. C’est que j’ai appris des choses moi, et je suis sûre que ça va drôlement t’intéresser. Mais si.

Quant tu dis « vin de pays rémois », tu veux quand même pas parler de Champagne ? Elle est perspicace, cette Simone quand même.

Et PAF, la cathédrale Notre Dame de Reims - © office de tourisme

J’ai donc été invitée à Reims, chez un couple de copains trop coolos de l’attitude. Même que mon hôte, elle trouve que les chouquettes c’est bon, sauf que c’est plein d’air. C’est pas du bon sens qui t’en bouche un coin, ça ?

Bref, tout ce que je peux te dire, c’est qu’on a bien vécu à Reims. Du champagne comme s’il en pleuvait. Du foie gras maison. Des Saint-Jacques aux pointes d’asperge et leur purée de cèleris. Une fricassée de moules… au champagne. Une mousse aux 3 poissons. Des mignardises. Une sorte de paradis, si tu préfères.

Quoi, je parle que de bouffe et de bibine ? Ton impertinence confine à la jalousie, mon Kévin. C’est moche. Très moche.

Alors je t’arrête tout de suite, vilain médisant. Oui, on s’en est mis plein la gargoulette… mais pas que ! On a aussi visité la ville, et c’était drôlement joli. Le mélange des styles, les architectures chargées d’histoire, la fameuse cathédrale Notre Dame, la place royale, le forum… Toussa, quoi.

Et puis mes copains en question, ils sont sacrément intelligents, cultivés et tout le toutim. Même que quand t’es une fille du peuple comme moi, tu te sens drôlement con du cerf-volant à côté. Ça a causé philosophie, cinéma, oueb intersidéral, droit de la femme, prostitution, porcelaine de belle-mère… Moi, j’ai écouté en faisant des « oui » polis, rapport que le champagne me rendait un peu béni oui oui de la tronche. Et aussi que je comprenais pas tout. Bon, je suis contente parce que j’ai capté un truc au bout d’un moment. Oui, Madame. C’était une référence au film « Les 3 frères ». Ben ouais,  je connais mes classiques. Faut pas déconner non plus !

Enfin voilà, c’était quand même vachement bien d’être loin de Paris, avec des gens aussi chouettes. J’ai donc pensé qu’il était fort à propos que je partage ça avec toi, mon canard. Vois comme je suis bien bonne.

Ah, j’oubliais : on a bu au sein de la Pompadour. J’te jure. Le summum du raffinement quoi.

© L'artichaut sauvage

La note intelligente du jour : la légende raconte que la première coupe à champagne (photo ci-dessus) a été moulée sur le sein de la marquise de Pompadour (1721-1764), qui était la maîtresse favorite de Louis XV. D’autres prétendent qu’elle a été moulée sur le sein de Marie-Antoinette (1755-1793), reine de France et épouse de Louis XVI.

Et voilà mon Gégé, tu t’endormiras moins con ce soir.

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Who’s bad ? Ah non Roberta, tu t’égares là.

Hier, j’étais au concert de Saez au Zénith de Paris. Et c’était drôlement bien. Même que j’ai plus trop de voix aujourd’hui, rapport que j’ai chanté comme un goret pendant 3 heures. Oui, 3 heures. C’est qu’il est pas radasse de la chanson, Damien, qu’est-ce que tu crois ?

J’aime Saez d’amour. Douze ans que ça dure. Ah ça, ça t’en bouche un coin. Tu sais, quand un mec dit tout ce que tu penses, mais mille fois mieux que tu pourras jamais le dire, justement ? Ben BINGO ! Saez, c’est un peu comme mon âme-sœur artistique. Sauf qu’il le sait pas encore.

Ah Natacha, tu y étais aussi ? Et dans la fosse en plus. Quelle rebelle cette Natacha… Je te reconnais bien là, va.

Je vais pas m’étendre. Je me sens conne quand je parle de Saez. Me demande pas pourquoi. Mais je voulais quand même te dire un truc :

  1. Le rock – français – n’est pas mort.
  2. Saez en est la preuve.
  3. Va voir si tu me crois pas, gros malin. Tiens, les dates de la tournée 2010, c’est ici.

Quoi ça fait 3 trucs ? C’est vrai ça, Kévin. Putain c’est fou les progrès qu’il fait chaque jour en arithmétique, celui-là.

Bref. J’ai tout aimé dans ce concert. J’ai aimé quand ça a bougé – et ça a bougé « grave », crois-moi. J’ai aimé quand c’était tout doux. J’ai aimé le public de gros fans de la première heure, comme moi.  J’ai aimé les arrangements. Parce qu’en concert, Saez il chante, il te rejoue pas le CD. J’ai aimé quand il a bafouillé. Trois fois. J’ai aimé que ça le vexe et qu’il se la raconte diva perfectionniste. J’ai aimé les sons lourds, le rock électrique, la guitare acoustique, les poèmes murmurés, les accents reggae, l’égarement country, les chansons inédites. J’ai aimé les 4 rappels, les 3 heures de concerts, la trentaine de chansons. J’ai aimé avoir 14 ans à nouveau. J’ai aimé…

Allez, pas d’avarice qui tienne, une petite berceuse avant de te quitter :



*** ATTENTION SPOILER ***

Pour toi le curieux, une esquisse de setlist – mais je me souviens plus de tout, alors si t’as des trucs à rajouter, te gêne pas hein :

  1. Les anarchitectures
  2. Autour de moi les fous
  3. Regarder les filles pleurer 
  4. Sonnez tocsin dans les campagnes
  5. Les cours des lycees
  6. Marie ou Marilyn
  7. Embrasons nous
  8. Marguerite
  9. Debbie
  10. Pillule
  11. Cigarette
    ***
    Encore 1 :
  12. J’veux qu’on baise sur ma tombe
  13. Ma petite couturiere
  14. J’hallucine
  15. Jours etranges
  16. Putains vous m’aurez plus
    ***
    Encore 2:
  17. Jeunesse leve toi
  18. On a pas la thune
  19. A ton nom 
  20. Saint Petersbourg
  21. Menaces mais libres 
  22. Fils de France
  23. Defonce defonce moi
  24. Jeune et con
  25. On a tous une Lula
    ***
    Encore 3:
  26. J’accuse
  27. J’veux du nucleaire
  28. Des ptits sous
  29. Tu y crois
    ***
    Encore 4:
  30. Le cavalier sans tete
  31. Tricycle jaune

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Comment tu m’as manqué pendant ces 2 mois, mon canard ! Tu m’en veux pas, au moins ? Tu serais bien urbain, tu sais. C’est que j’ai été très occupée à botter le cul de mon quotidien morne… Et crois-moi, certains l’ont pas vu venir ! Mais j’y reviendrai, si tu veux bien. Avant ça, je voudrais te parler d’une pièce de théâtre drôlement chouette que j’ai vue hier : « Promenade de santé » de Nicolas Bedos - 2ème du nom -, avec Mélanie Laurent et Jérôme Kircher.

Vé là, l’autre morue ! Comme si elle allait continuer à nous raconter sa vie moisie et que ça allait nous intéresser en plus.

Mais oui, mon Kévin, moi aussi je t’aime d’amour.

Hier, j’ai eu la chance d’assister à la dernière de « Promenade de santé » à La Pépinière. Et laisse-moi te dire que j’ai pas été déçue. Ah ça, j’en ai eu pour mes 27 euros ! Et je te dis ça, c’est un peu sadique de ma part, rapport que c’était la dernière et que t’es donc totalement baisé(e) si tu voulais y aller aussi.

Comment ça c’est dégueulasse, Svetlana ? Mais la vie est dégueulasse, combien de fois devrais-je te le répéter. Ah ça, heureusement que je suis revenue. C’était devenu Bisounours Land ici, ma parole !

L’histoire, elle est simple : c’est celle d’une fille toute cassée, Camille (Mélanie Laurent) et d’un type (Jérôme Kircher) pas vraiment en meilleur état, en fait. Alcoolique, schizophrène, nymphomane, bipolaire… Ah ça, on peut dire qu’à eux deux, ils cumulent ! C’est pas pour rien que la scène commence dans un HP. Ils sont complètement tarés les deux, si tu veux la vérité.

Ouais, n’empêche qu’à un moment, y a un truc qui se passe. Un truc qui te prend aux tripes, qui t’émeut aux larmes, qui te fait dire « mais putain, quel est le fuck entre ces deux-là ? comment ils vont s’en sortir ? comment ils vont réussir à s’aimer ? » Et c’est vachement beau cette folie furieuse, cette souffrance crue, cet excès de tout. Crois-moi.

Et puis tu le sais, j’aime les gens cassés. Le bonheur fadasse m’emmerde. L’amour mièvre me fout la gerbe. Et là, c’est tout l’inverse. Entre Mélanie Laurent sublime, juste, drôle, et Jérôme Kircher, « l’enculé le plus attachant » de la Terre, l’alchimie opère. Le duo est juste magique.

Tiens, un peu d’images – je sais que passé 1500 signes, je te perds dans les hautes sphères du Web intersidéral :

Voilà mon sucre d’orge. Sinon, concernant mes presque 2 mois d’absence, c’est une longue histoire, tu sais. Un vol de sac à main. Un docteur con. Une semaine de repos forcé. La vie qui continue. Une envie de dormir pendant 2 ans et demi. Un bottage de cul en bonne et due forme. Une lettre de démission. La vie qui continue. Un week-end à Deauville. Un bisou dans le cou. Une envie de tatouage. Une cuite au Ruinart. La vie qui continue. Une Camélia au doigt. Un nouveau job. Un bol d’air frais. Un sourire à la concierge. La vie qui continue.

La vie qui continue.

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… Autant pisser dans un violon, mon pauvre chéri.

Mon lapin, je suis très contrariée. Figure-toi que ces derniers-temps, les éléments se déchaînent pour me prouver – si besoin était – que la connerie humaine est décidément partout et sans borne. No limit, quoi. Bravo la France. Merci la vie.

Rendors-toi Roberta, je suis en mode « furie », c’est un peu trop violent pour toi.

Février 2010 : Damien Saez, dieu de mon adolescence et artiste que je respecte profondément, propose son nouveau titre, « J’accuse » en téléchargement gratuit. Je ne m’étendrais pas sur la chanson : bonne rythmique, paroles géniales, provoc’ et subversives, à l’image de l’auteur. Bref, je vais pas penser à ta place. Va te faire une idée là-bas.

Et reviens après, mon Gégé. Ce serait trop ballot que je te perde en route, non ?

Associée à la chanson, une affiche (signée Jean-Baptiste Mondino quand même) :

Bouh, la vilaine affiche qui dérange le con moyen


Mars 2010 :
Promo de l’album et de la tournée qui suit. Et là, c’est le drame. Censure.

Non, je déconne pas Samantha. Enfin, ne te fais pas plus idiote que tu n’es. Tu vois bien que je suis pas d’humeur.

Affiche censurée dans les métros, donc. La raison ? L’ARPP (Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité) juge cette affiche « dégradante pour l’image de la femme » et « contraire à la recommandation « Image de la personne humaine » ». Et tout le monde dit Amen. Moutons.

Putain, mais ils savent pas lire chez l’ARPP ? Y a pas écrit « J’accuse », en haut à droite peut-être ? Vous êtes cons, les gars, ou c’est un genre que vous vous donnez ?

Excédée, je suis.

Et je te parle pas de Saez… Ah ben il a les glandes. Tu me diras, on les aurait pour moins que ça. Vise un peu, ici sur France 3 ou là sur France Inter.

T’en penses quoi, toi ? Moi, je suis consternée. J’ai envie de saucisson sec. A la place, je vais sortir et avoir droit à une pouf en string qui me vantera les mérites des yaourts 0% tandis qu’un mort de faim fera la manche la gueule ouverte. Et tout le monde trouvera ça normal. Évidemment.

Tiens, le clip :


Damien Saez « J’accuse » (Clip Officiel)
envoyé par wonderful-life1989. – Regardez la dernière sélection musicale.

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Je suis trop forte en jeu de mot.

Mon lapin, je suis allée voir The XX à la Cigale jeudi. Ben vise un peu que j’ai pas été déçue ! Ah ça c’est sûr, j’en ai eu pour mes 22,90 euros. C’est qu’ils m’ont transportée dans un monde tout rose, les petits jeunes. Ils sont coquins, eux.

Comment ça, tu connais pas The XX ? Mais dans quel monde vis-tu, ma pauvre Simone ?

Et ça, ça te dit rien peut-être ? Ignare, va.

Je vais te parler de la première partie, si tu veux bien. These new puritans, tu connais ? Un groupe anglais très frais, qui n’aime ça le son expérimental. Vise un peu qu’à un moment, je me suis retrouvée en Afrique, marchant à côté de gros éléphants un peu pressés, mais pas trop. Boum ba boum. Boum ba boum. C’était drôlement chouette dans ma tête, je te prie de le croire.

Tiens, regarde et ose me dire que tu la vois pas la marche des éléphants :

Non, Roberta, toujours rien ? C’est bien triste, tu sais.

Éléphant ou pas, ça m’a bien mise dans l’ambiance pour la suite, crois-moi. Toute excitée, j’étais. Alors je te laisse imaginer mon enthousiasme quand The XX est arrivé. En plus, y avait une mise en scène jolie, avé le rideau blanc, le jeu de lumières, la pression qui monte et tout le toutim. J’ai bien failli être heureuse à ce moment précis.

Tiens, tu vois que je te mens pas :

Et ça a été tout le long comme ça : féérique, planant, envoutant même. On a eu droit à toutes les chansons du premier album. Dans le désordre, sinon ça n’a aucun intérêt, on est d’accord.

Et même qu’on était tous bien contents. On bougeait tous nos têtes comme des bienheureux. J’aime bien regarder le public. Surtout que celui-là, il était quand même particulièrement cool. Très bon esprit. C’est assez rare pour être souligné. Il faut croire que The XX n’a pas – encore – touché les pucelles hystériques. Oh, joie.

Vise un peu l’ambiance sur « Heart skipped a beat » :

The XX, ils nous ont fait des jolies surprises, dont leur célèbre reprise de « Reminds me baby of you ». En revanche, on peut pas dire qu’ils soient bavards. Romi, la chanteuse à la voix juste hallucinante, elle est complètement autiste en vrai. Ça fait presque mal pour elle. Figure-toi qu’elle faisait que de regarder ses pieds la pauvresse. Mais elle est tellement douée qu’on lui pardonne.

Parmi les surprises, y a aussi ça : des étoiles dans le ciel pour « Stars ». C’est beau :

En bref, c’était un pur concert. The XX est un groupe qui dégage quelque chose de beau. Quelque chose qui te prend aux tripes. Alors c’est sûr, c’est pas la grosse teuf, ça bouge pas plus que ça. Mais pour ce que j’en dis, c’est bien appréciable après une vieille journée parisienne comme on les aime tous. Tu ne crois pas ?

Et puisque t’as été bien sage, je t’offre une inédite. Et PAF la vidéo :

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Mon lapin, je suis trop Bisounours du moral ce soir. C’est que je suis allée voir « Invictus », le film qui te fait aimer le rugby (?). Quel déconneur ce Clint !

« I am the master of my fate
I am the captain of my soul. »

William Ernest Henley

Han, comment c’est trop beau ! Et ouais mon Kévin, t’as les poils hein ?

« Invictus », tu parles d’une actu, ça fait bientôt 1 mois qu’il est sorti le film ! C’est pas faux, Simone, mais on fait ce qu’on peut hein. C’est fou ça !

Les éléments se déchainent contre moi ces derniers-temps. Je veux pas faire ma pauvresse, mais franchement, je serais pas contre quelques petits commentaires bien mignons, tu sais.

Quoi que ça raconte « Invictus » ?

« En 1994, l’élection de Nelson Mandela consacre la fin de l’Apartheid, mais l’Afrique du Sud reste une nation profondément divisée sur le plan racial et économique. Pour unifier le pays et donner à chaque citoyen un motif de fierté, Mandela mise sur le sport, et fait cause commune avec le capitaine de la modeste équipe de rugby sud-africaine. Leur pari : se présenter au Championnat du Monde 1995… » Allo Ciné.

Vise comme elle fait sa feignasse, l’autre, avé ses copier-coller qui puent. Il est con ce Gégé !

Pourquoi j’ai aimé ?

Tu m’en poses des questions, Simon ! D’autant que l’Inspiration m’a quittée, figure-toi. Je suis créative comme une huitre, ce soir. Le syndrome de la page blanche me guette. Je suis foutue. Au secours.

Ceci étant dit, je vais mettre mon costume de Madame 2 minutes pour te dire une chose très sérieuse mon trésor : va voir « Invictus » ! Pourquoi ? Parce que Clint Eastwood. Parce que Morgan Freeman, en Mandela époustouflant. Parce que Matt Damon, en capitaine d’équipe touchant. Parce que histoire noble, histoire vraie, histoire belle. Parce que Histoire tout court. Sport, ferveur, passion, rassemblement, conviction, croyance, espoir, force.

Qu’est-ce qu’elle nous chante, la parigo ? Elle croit qu’on vient sur ce blog du oueb mondial pour lire des critiques médiocres ?

Non, vraiment toutes mes confuses mon chaton. J’ai pas les mots. J’ai trop envie d’écouter Lorie en mangeant des fraises. De danser sous la pluie en caressant mon petit poney. De dire aux gens que je les aime en leur faisant des sourires gentils.

Non, j’déconne.

Je crois que je vais juste aller dormir, en fait. Et te laisser avec la bande annonce, puisque tu le vaux bien. J’te kif bb, TMTC.

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Tous les deux sans personne
Florence, Milan, s’il y a le temps
Week-end rital.

Ah, Rome ! La Ritalie, le soleil taquin, les scooters coquins, l’Art romain… C’est bien simple, je tombe en dépression à chaque fois que j’y repense. Vois comme je me fais martyr rien que pour te plaire. C’est que le coup de la dolce vita, on s’y fait vite. Et faut s’en remettre après. C’est pas une mince affaire, crois-moi.

Vé la l’autre, elle revient comme une fleur après 1 mois d’absence. Et elle s’excuse même pas la greluche. Oui, je sais mon Gégé. Mais j’ai une bonne excuse : j’étais en deuil, rapport à Super Nanny qu’est décédée. Ça t’en fout un coup, ces choses-là, tu sais. Qui qui va lui dire maintenant, au mouflard insolent, que traiter sa môman de grosse pute en lui mordant le cuissot, c’est pas très gentil ? Perdus, nous sommes.

Je suis donc allée à Rome. Et c’était drôlement chouette comme week-end. Très frais. Vivifiant même, n’ayons pas peur des mots.

Le Vatican : Place et Basilique Saint Pierre, Chapelle Sixtine

Alors soyons clairs : les trucs de culs bénis, c’est pas tellement ma tasse de thé. Je respecte hein, mais faut pas trop me courir le haricot avec ces histoires. Dieu et moi, on est fâché depuis un bail si tu veux tout savoir. Je me disais donc, « oh, le Vatican, le Pape, les nonnes, tout ça… ça doit être d’un chiant ! » Mais que nenni, mon canard en sucre !

Vise un peu comme c’est reposant, en fait, d’aller faire un tour du côté de chez les Bisounours tout roses.

Parce qu’au Vatican, les gens sont gentils. Même qu’on te laisse passer devant dans la file, quand t’es une dame du monde comme moi. Et on parle pas au Vatican, on chuchote. D’après ce que j’ai compris, c’est pour pas réveiller Bambi qui fait dodo dans une chambre secrète. Mais ça, j’en suis plus bien sûre. Quoi qu’il en soit, c’est très peace and love de l’ambiance.

Comment ça Roberta, quand tu y es allée c’était cafi de touristes, et pas calme du tout ? Non mais je t’en prie, traite moi de menteuse tant que tu y es ! J’ai eu la présence d’esprit d’y aller en janvier, moi. C’est tout de même un chouille plus calme, tu ne crois pas ? Ah, celle-la, ça brille pas à tous les étages décidément.

Quand t’arrives devant la Basilique, y a Saint Pierre qui t’attend avec une arme. Tu vois que je t’ai pas menti : très peace, comme accueil. Hum… Tu peux aussi monter tout en haut de la Basilique, si t’as le cœur vaillant. Mais dans ce cas, laisse-moi te dire une chose : tu vas cracher tes poumons. Vraiment.

C’est qu’en bonne feignasse, tu décideras de prendre l’ascenseur. Et je ne te jetterai pas la pierre, Pierre. Sauf que ce qu’on ne te dit pas - les traitres ! -, c’est qu’après, tu dois te farcir 350 marches pour arriver tout en haut. Et pas d’échappatoire possible, non non ! Un escalier en colimaçon, qui monte qui monte, tout fin, tout étroit, que si t’es claustro ou gras du cul, jamais t’en sors. Ah ça, y a pas à dire, tu la mérites bien après, ta vue sublime sur le tout Rome. Le roi du monde, tu seras.

Les jolies places : Spagna, Poppolo, Colonna et Navona

Les Romains, ils ont bac +8 en construction de places jolies. Du coup, c’est trop rigolo de faire un parcours à Rome, de places en places. Vise un peu comme c’est chouette, de partir en week-end avec moi et mes idées topissimes.

Piazza di Spagna, Piazza di Poppolo, Piazza Navona, Piazza di Colonna… Évidemment, chacune te raconte une belle histoire. Si t’es un minimum curieux, tu apprendras donc plein de choses intéressantes. Si t’es neurasthénique, tu t’en tamponneras le coquillard avec une patte de canard ambidextre. C’est une question d’intérêt après.

La Place Navona (en haut) est le point de départ de promenades bien agréables le jour. La nuit, le quartier est prisé pour ses restos.

Sur la Place Colonna, y a une colonne qui retrace des événements guerriers. Un peu comme notre colonne de la Place Vendôme, si tu veux. Vilain chauvin.

L’Art antique : Colisée, Forum romain, Mont Palatin et Panthéon

Les constructions antiques, c’est un peu tout l’intérêt de Rome. C’est qu’ils ont pas chômé, les bougres ! Je dois même avouer que c’est assez impressionnant, de se retrouver au milieu du grand Forum romain. Même que je me suis sentie toute petite là-bas.

Quoi, c’est pas qu’une impression ? Brian, je sais que t’es au plus mal depuis que ta mère t’a confisqué ta manette de Play 2, mais franchement, est-ce vraiment une raison pour être aussi désagréable ? Ah, si Super Nanny était encore là… Quelle tristesse.

Si tu es un guedin dans ta tête, tu choisiras donc de t’offrir le Pass « Colisée+Mont Palatin+Forum romain » pour la modique somme de 12€. Et tu seras pas déçu, crois-moi.

C’est qu’on s’en met plein les mirettes du haut du Mont Palatin, t’as vu ? Un vrai pestacle visuel : WOW effect garanti.

Vise un peu l’effort pour te proposer des photos trop artistiques, avec la petite branche d’olivier et tout le toutim. Ça t’en bouche un coin, hein ?


La dolce vita

Et puis Rome, c’est la vie douce. C’est pas compliqué : tout va au ralenti. Tout, sauf les scooters. Ah ça, les fangios, c’est pas un mythe. Feu rouge ou vert, c’est la même : ÇA PASSE. Ah ben bravo, la mentalité ritalo ! J’ai failli trépasser une bonne douzaine de fois avec leurs conneries, moi. C’est quoi, un code de la route spécial où on gagne des points à chaque fois qu’on dégomme un piéton ? Aveugle compte double ; aveugle + labrador compte triple ?

J’te jure, heureusement que j’avais révisé mes classiques avant de partir – un bon « va fa enculo bastardo ! », y a que ça qu’ils comprennent.

Sinon, j’ai découvert Bartolucci, une sorte d’antre de Gepeto trop géniale. Même qu’il y avait plein de Pinocchio choupis, et que j’en ai acheté en faisant des « oh » et des « ah » mièvres. C’est tout moi.

Et puis côté bouffe, ça se passe de commentaires. Pizza, pasta, tiramisu… Une vraie cure minceur !

Voilà mon lapin. Tu sais tout de mon périple romain trop coolos. Tu peux aussi lire mes aventures vénitiennes, si t’es un tantinet maso. Ca aussi, c’était drôlement chouette.

Et sinon : TU VOUDRAIS PAS ME LAISSER UN PETIT COMMENTAIRE, bordel à queue de bite en bois ??!


Et paf la vidéo – j’ai pas pu résister. Niark niark niark (rire démoniaque) :


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